Ça serait parfait au dessus de mon lit

Ça serait parfait au dessus de mon lit

# Posté le dimanche 04 décembre 2005 05:23

Modifié le jeudi 07 juin 2007 06:51

'Tain de RER B

À la veille de la sortie de King Kong, je dois me lever à 6h du mat' pour aller en cours.


Pour la peine deux adresses qui tue :
http://www.groland-vidz.com/vidz/extraits.php

http://www.explicite-tv.com/

Ça fait toujours du bien ce genre de sites...
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# Posté le mardi 13 décembre 2005 13:27

P.J. se confirme comme un Spielberg en devenir (si c'est pas déjà fait)

J'avais bien du mal à croire que King Kong pouvait être décevant et ce, malgré la version de 1976 assez malheureuse. Et je le dis tout de suite : King Kong version 2005 est un grand et gros pur moment de bonheur, gavés d'images magnifiques (comme ça je le redis plus), trois heures déferlantes dans notre face et qui arrive à nous surprendre là où on attendaient justement les banalités de ce film.

Tous les poncifs du genre revu et corrigé afin, non seulement de nous donner un regard nouveau sur le cinéma "holywoodien", mais aussi et surtout de paraître plus crédible, plus proche du sujet qui tient tant à coeur à Peter Jackson, révant depuis qu'il est gosse de faire un jour ce film...
Alors qu'un Roland Emmerich nous aurait torché ça avec des acteurs pourris et un scénario bas de gamme banalement remis dans un contexte plus actuel mais plus con (Godzilla en somme...), ici P.Jackson a eu l'intelligence de conserver la plupart du scénario qui fit le succés du film original tout en réactualisant aux normes techniques et artistiques de notre époque : scénario perfectionné (commencé dés 1996), intelligence des acteurs, effets spéciaux quasi-irreprochables et une mise en scène complexe et variée servant au spectateur le film sur un joli plateau d'or et surtout pas de l'en détourner, car King Kong reste avant tout un divertissement ! Mais une vrai quoi.

C'est clur : on ne s'ennuit pas un instant car même si les débuts du film se font sans le Kong, le scénario nous pousse d'une manière si intelligente et passionnante vers l'intrigue par le biais des acteurs "humains" qu'on n'est pas en manque un seul instant.

Néanmoins, une fois que Kong apparaît à l'écran, on ne s'en lasse tout simplement pas ! On oublit rapidement les prouesses techniques afin de s'attarder sur la personnalité de cet individu qui nous parait si familié. Grâce à la rélation qu'il entretient avec Naomi Watts (fabuleuse...), il nous permet de voir toutes les souffrances qu'il détient en lui et fait de King Kong le meilleur acteur du film...
Autrement, il devient une créature sanguinaire et terrifiante, tueuse d'hommes, à peine plus dangereuse (enfin si quand même) que les autres créatures de son île et c'est d'ailleurs à ce sujet que je vais ouvrir un autre paragraphe.

Car il ne faut pas oublier que Skull Island n'est pas seulement une île à gorille ! Elle fourmille de créature plus ou moins gigantesques et effrayantes qui nous font sursauter pendant un bon gros tier du film : scène de combat contre trois T-rex, poursuite entre des diplodocus et des vélociraptors (mis sur un pied d'estale depuis Jurassik Park) et une séance à la Fear Factor d'insecterie en tout genre (si vous avez rien qu'une légère peur pour les ptites bêbêtes à long pattes ou gluantes, cette scène est faites pour vous. Personnellement j'ai mis 5 minutes à m'en remettre). Et tout cela avec une créativité sans borne et d'une violence qui surprend pour un film en apparence grand public (mais ça je vous laisse la surprise si vous n'avez pas encore vu le film).

Une fois passé cette farandole de sensations fortes, viennent les émotions, les pleurnicheries qui pourraient facilement tourner au ridicule. Petit à petit, Naomi (la blonde) et Kong (le poilu) se rendent compte de l'affection tout aussi forte qu'unique qu'ils ont l'un pour l'autre. Le film prend alors une autre direction : la tragédie amoureuse. Car dés que Kong se retrouve à New York, il sait qu'il va mourir et ne désire qu'une chose : que la belle se retrouve avec la bête une dernière fois.

On se rappelle alors de cette scène à la patinoire témoignant d'une profonde tendresse de la part de Kong et de la détermination de Peter Jackson a fait faire de ce film une réelle tragédie s'assumant comme telle, nous embarquant pendant trois heures dans des situations qui nous prennent à contrepieds par rapport à nos habitudes malheureusement prises en voyant de la merde et arrivent à nous faire ressentir ce film d'une telle sincérité que l'on ne peut fondre en larme lors des dix dernières minutes après ces 2h50min de frayeur et de bonheur.



Voilà c'est tout.
P.J. se confirme comme un Spielberg en devenir (si c'est pas déjà fait)

# Posté le jeudi 15 décembre 2005 13:27

Modifié le samedi 24 décembre 2005 15:07

We miss you Arnold

We miss you Arnold
Article dédié à Arnold Schwarzenegger, un type qui, on ne sait pas pourquoi ni comment, a joué dans un certains nombre de chefs d'oeuvres d'action, comédie ou science-fiction sans jamais mettre passer une seule fois derrière la caméra.

Allez hop juste pour le fun un petit retour en arrière sur ses meilleurs films que je vous conseille de voir... ou de revoir !

Conan le barbare :
Un bijou de medieval fantastique. Pour vous dire à quel point ce film est fondateur : d'un côté il y a Le Seigneur des Anneaux, de l'autre il y a Conan.
Même si l'ensemble vieillit parfois un peu mal, le film demeure entier dans toute sa dimension épique et barbare : de la violence jouissive et sans état d'âme, on coupe des têtes comme on cueuille des radis.
Mais le plus gros du film est sans doute la première scène où la famille de Conan se fait tuer. Dans une ambiance de western (d'ailleurs la scène du même acabit dans Il était une fois dans l'Ouest me vient à l'esprit) de viking, musique épique et dramatique magnifique ! Rah putain de bordel que ce film est bon.
Quant à Arnold, bah il joue son rôle de saumon mort à la perfection vu que Conan n'est de toute manière pas quelqu'un de très expressif.

Terminator :
On continue dans les prestations d'acteurs digne du cours Florent avec Terminator. Mais bon il joue tellement bien son rôle de monolith robotique qu'on croirait qu'il est bon acteur.
Quant au film, il est très bon mais manque de moyen pour être éternisé comme il se devrait.

Commando :
J'en parle parce que ce film est une hymne au bourrinage, au film de Steven Seagal et JCVD, le genre de film qui nous fait mettre de côté notre cerveau pour pouvoir admirer des bastons bien balèzes et bien foutu.
La scène où Arnold arrache une cabine téléphonique pour la balancer contre un méchant illustre bien l'état d'esprit de ce film...

Predator :
Un chef d'oeuvre à voir absolument. Ce film n'a pas prix une seule ride ! Il est toujours aussi terrifiant et mis en scène d'une main de maître (John Mc Tiernam).

Total Recall :
Un autre chef d'oeuvre à voir, toujours dans le registre science-fiction mais plutôt dans le domaine de l'anticipation. Ce film est un brainstorming fabuleux qui nous glisse dans les rêves de Douglas Quaid (ou peu importe comment il s'appelle en vrai). Du début à la fin on ignore s'il vit ou non un cauchemar (d'ailleurs pour ma part je pense qu'à la fin du film, son rêve s'achève par sa mort cérébrale, en référence au grand flash blanc final)

Terminator 2 :
Ce film est une partie de bonheur surplombé d'un scénario et d'acteurs excellents.
Innovant mais restant intelligement sur les traces de son prédécesseur (s'amusant même à jouer avec lui sous forme de petites références), ce film est à voir et à revoir !

Last Action Hero :
Mon Schwarzenegger préféré. Un film entre action et comédie tout simplement parfait. Gavé plus que jamais (plus que la Cité de la Peur) de références cinématographiques ("Il a tué Mozart dans Amadeus !" "Moe qui ?") tellement qu'il faudrait au moins le voir trois fois pour voir toutes les références qui y sont insérées.

La Fin des Temps :
Bon ce n'est pas exeptionnel mais ça a le mérite de montrer un nouveau Schwarzy qu'on aurait aimé voir dans d'autres films (mais hélas...), une sorte de Clint Eastwood bourrin (et en plus il joue bien maintenant).

En postulant pour la candidature en Californie, on a perdu un grand acteur du cinéma hollywoodien, mais on a gagné un gouverneur à peine meilleur que G.W. Bush...
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# Posté le samedi 24 décembre 2005 14:13

Un peu de peinture !

http://artpad.art.com/gallery/?is7d4q10eq18

# Posté le mercredi 28 décembre 2005 05:02