Sin City

Sin City
Je pense que ça se passe de commentaires (donc lachez pas vos coms' bande de moules).

# Posté le vendredi 18 novembre 2005 14:33

En tapant "blog intelligent" sur le moteur de recherche de Skyblog.com

On trouve une seule réponse...


Et en plus c'est un blog de cons...






Bon je vais dormir.
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# Posté le lundi 21 novembre 2005 14:57

Faites vos choix

Faites vos choix
Si on lit ça :
Le Retour du Roi :
Libération
- Bruno Bayon
Douze heures après les premiers pas velus de Bilbo, le sort de l'"anneau" n'est toujours pas réglé. Loin de là : on s'en reprend d'un coup trois plombes et demie. Les garçonnets concernés en auront pour leur argent de Noël de leurs parents. Il y a du spectacle.


et puis ça :
Le Retour du Roi :
Positif
- Yannick Dahan
Le Retour du Roi, ultime volet d'un seul et même monument du cinéma, se pose sans ambages comme l'un des plus beaux films jamais réalisés. Une oeuvre d'émotion pure, un rêve de cinéma, l'expression d'une symbiose parfaite entre spectaculaire et intime.



Je sais pas vous, mais moi j'ai tout de suite envie de bruler vif le "journaliste" de ce torchon pseudo-gauchiste qu'est Libération pour ensuite essayer d'en savoir plus sur Yannick Dahan, journaliste au Positif et autrefois à AlloCiné.

Mais alors pourquoi Steven Seagal ? (et son talentueux partenaire dans Mission Alcatraz, Ja Rule.)

Tout d'abord parce qu'il n'y a pas forcemment besoin d'avoir une raison de mettre une photo de Steven Seagal dans son blog (surtout que je ne l'avais pas encore fait jusqu'ici !) mais aussi parce que Yannick Dahan, c'est le type qui présente "Opération Frisson" sur Cinéma Frisson (chaîne 123 Canal Sat') et nous livre ses opinions sur tous les films et dvd qui lui passent sous la main.
Adorateur de Steven Seagal et de ses arts martiaux douteux (et un costume de cuisinier en guise de kimono), grande gueule satirique sans pour autant être saoulant, détractaire des gros cons majeurs du cinéma français,... Il est le seul critique de cinéma passant à la télévision qui pourrait me dissuader d'aller voir un film au cinoche.

Pas parce qu'il a toujours raison, même si c'est souvent le cas (quoique Star Wars 3, c'est quand même autre chose "qu'un peu moins chiant que les autres épisodes), mais surtout parce que ces discours sont clairs et parfaitement réfléchi afin de bien nous faire comprendre de quoi il en retourne.
De cette même manière, il lui arrive de tester des jeux vidéo, mais le résultat n'est pas aussi top. Du genre, il a bien aimé World Of Warcraft...


Tiens et puis pour en revenir au Seigneur des Anneaux...

# Posté le mercredi 23 novembre 2005 13:38

SEIGNEUR DES ANNEAUX BORDEL !!

SEIGNEUR DES ANNEAUX BORDEL !!
Émouvant, magnifique, génial, féérique, magique,...

Même si Le Seigneur des Anneaux reste avant tout un conte crée par Tolkien (respect robustes), ce sera aussi un grand moment dans l'histoire du cinéma, ainsi que dans ma vie d'enfulte.

La Communauté de l'Anneau
Date de sortie : 19 Décembre 2001 Les films sortis à cette date...
Réalisé par Peter Jackson
Film américain, néo-zélandais.
Genre : Fantastique, Action, Aventure
Durée : 2h 45min.
Année de production : 2001

J'attendais avec une mini-impatience ce film car j'en avais beaucoup entendu parler sans savoir vraiment de quoi ça parlait.
Il sera donc pour moi une découverte inoubliable. On est tout de suite charmé par l'univers parfaitement cohérent, le dépaysement est total, les musiques sont envahissantes, ça fait du bien.
Niveau image, c'est probablement le plus beau des trois avec ses paysages renversants et variés (LA MORIA !!!!!! 8D) tandis que d'un point de vue scénaristique, c'est le moins emballant car trop linéaire (ce qui est normal puisque la Communauté est réunie, mais demeure néanmoins un défaut).

Au final, il joue parfaitement son rôle d'introduction : mise en place de l'intrigue, premier coup de foudre du spectateur qui demande rien d'autre que plus de spectacle !

Les Deux Tours
Date de sortie : 18 Décembre 2002 Les films sortis à cette date...
Réalisé par Peter Jackson
Film américain, néo-zélandais.
Genre : Fantastique, Aventure
Durée : 2h 58min.
Année de production : 2002

Radicalement différent du premier opus. Cette fois-ci la photo renversante du premier est mis au service du scénario scindé en autant de parties qu'il y a de groupes de personnages en action.
Nous sommes au commencement de la guerre de l'Anneau, qui s'ouvre sur la bataille du Gouffre de Helm. Une demi-heure de baston pure et dure, menée de mains de maître si bien qu'elle peut être considéré comme la meilleure de la saga.
Le plus des Deux Tours, c'est Sméagol. Véritable révolution dans le monde du cinéma : un personnage virtuel doté d'une psychologie propre encore plus profonde que les personnages incarnés par de vrais acteurs. Bien sûr il y a eu Andy Serkis mais il est comme l'homme derrière le masque de Darth Vader : lors du visionnage du film. Ce nouveau personnage donne un véritable plus à l'âme du film et le rend encore plus "à part".
Le film s'achève sur la fin de la bataille, car c'était bel et bien là le sujet principal dans ce film. Ainsi, on le considéra , surement à tort, comme une suite légitime de la Communauté de l'Anneau alors que ce devrait être ce dernier qui introduirait au spectateur cette saga, comme une ouverture de la guerre de l'Anneau où son paroxysme n'arrivera que dans le dernier épisode.


Le Retour du Roi
Date de sortie : 17 Décembre 2003 Les films sortis à cette date...
Réalisé par Peter Jackson
Film américain, néo-zélandais.
Genre : Fantastique, Aventure
Durée : 3h 20min.
Année de production : 2003

17 Décembre 2003, séchage de fin d'heure de cours d'Arts Plastiques pour ne pas rater la séance de 13h30...
Dés le départ, il était sûr que ce dernier film allait être le meilleur. Rien qu'en lisant le livre, il était clair que le scénario permettait de faire quelque chose de génial.

Le film durera donc 3h05 en salle, je suis sorti les larmes aux yeux (la seule fois), un instant magique venait de se passer : la charge de la cavalerie du Rohan, le Havre Gris, la mort du Roi Sorcier, cet enfoiré de Gollum,... Le Retour du Roi m'a tuer.

Le film débute sur une scène saisissante : Sméagol tuant Déagol afin de garder l'Anneau pour lui. La mise en scène est terrifiante, presque Hitchcockienne, menée par une musique d'ambiance angoissante à souhait et Andy Serkis (pour de vrai) jouant à la perfection son rôle de hobbit corrompu. Une scène d'introduction radicalement différent des deux précédents films, ce qui surprend d'autant plus ! Car on nous le fait comprendre rapidement : avant c'était juste pour planter le décor, là maintenant on entame la partie intéressante, le coeur de la Guerre de l'Anneau, là où commence et s'achève l'Histoire.
Je ne vais pas non plus décrire les 3h05 mais ce n'est pas l'envie qui me manque ! Tellement ce film est passionnant à voir : tout simplement un merveilleux moment de spectacle cinématographique. L'évasion est totale, on oublit les gens à côté de nous, on oublit sa vie, ses préoccupations, ses problèmes, ce qu'on va faire en rentrant, etc. On est complètement absorbé par le récit et je ne dis pas ça pour brasser de l'air : ce film est vraiment médusant à ce point.

Peut-être pas parfait en tout point (la version longue cassant légèrement le rythme du récit) mais tellement bon que l'on n'arrive pas à se soucier de ce qui est bon ou pas.

Un chef d'oeuvre mal reconnu en ce moment et prochainement le grand classique en matière de conte médiévale fantastique.

# Posté le mercredi 23 novembre 2005 14:46

Kingdom Come

Kingdom Come
Kingdom Come ça parle d'un monde autrefois gardé par des superhéros digne de confiance, remplacés par de nouveaux surhommes beaucoup plus orgueuilleux et insouciant de leur rôle de justicier. La fin d'un âge héroïque sonné par la mort brutal d'Atom Man lors d'un combat, anéantissant tout le Kansas d'une explosion atomique...
Puis tout bascule rapidement : Superman s'en va, Batman devient fou, certains justiciers se font justice eux-même (assassinat du Joker alors qu'il était remis en prison).
Dans cette chute symbolique de l'Amérique parfaite (l'expression "And Justice For All" à l'époque de Nixon), juste et égale envers tous. Une chute qui devrait se conclure par l'Apocalypse d'après un vieillard : Wesley Sandman. Ce vieil homme confie sa vision cauchemardesque à son ami, juste avant de mourir.

C'est là que commence Kingdom Come : Dieu (il ne se dit pas l'être mais c'est assez subtil) va guider l'ami de Wesley dans ses visions d'Apocalypse afin de l'aider à juger le bien du mal de cette fin tragique imminente. C'est ainsi que nous suivront le récit de Superman, Wonderwoman, Captain Marvel, Batman, etc, dans ce méli-mélo scénaristique jouissif. Le suspens tient jusqu'au bout et l'on s'interroge jusqu'au bout de l'issu de cette histoire à la fois tragique et épique.

Bruce Wayne qui fait sa propre loi sur Gotham, Superman délaissé par Metropolis, la commercialisation des super héros (scène final dans le restaurant Planet Krypton assez marrante), l'humanité effrayée par les surhommes, le rôle de messie de Superman, la place de la Terre dans l'Univers, tout cela va s'imbriquer de manière cohérente et non moins surprenante et faire de ce comic un petit bijou de remise en question d'un univers mal aimé des autres médias (cinéma en première ligne).

Un chef d'oeuvre donc, qui ravira les gens un tant soit peu amateur de la DC et de ses héros kitch à souhait mis à goût du jour par Alex Ross, dessinateur passionné et extrèmement soigné. C'est simple : on bave à chaque page, le style semblant réaliste est parfaitement ajusté même si quelques scènes de bastons générales sont un peu trop confuses, le reste est une orgie graphique pour les yeux.
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# Posté le dimanche 27 novembre 2005 13:35

Modifié le mardi 12 juin 2007 01:42