Peinture S-F (pas vraiment top mais bon pour l'occasion...)

Peinture S-F (pas vraiment top mais bon pour l'occasion...)
Voilà j'ai fait ça pour un ami qui désirait que je lui fasse la pochette de son livre de S-F que l'on peut trouver ici : http://lesetrangers.free.fr/, bon j'uis pas trop fan mais ça se laisse lire donc si vous avez du temps à jeter par les fenètres...
C'est fait exclusivement à l'acrylique sur papier blanc si ça vous intéresse (même si en y réfléchissant bien, on s'en branle complètement)

En parlant de S-F j'ai une nouvelle à 4 chapitres qui risquent de voir le jour sur ce blog ! Elle s'appellera Le panda sifflotant sur la colline en hommage à Joe Dassin.

Zaï Zaï Zaï Zaï !
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# Posté le lundi 31 octobre 2005 14:22

Le Panda sifflotant sur la colline - Popo

Introduction : Bienvenue au Jardin d'Eden


Quand le panda se balade dans sur la colline magique, c'est toujours la même chose : il ne sait pas où il va ni ce qui le pousse à avancer mais une chose est sûre pour lui, plus encore que le vert est vert ou que les arbres montent jusqu'au ciel : il doit traverser cette colline. Non pas pour veiller sur elle mais seulement parce que s'il ne le fait pas, il ne pourra pas le faire, et cette idée lui serait insupportable. Ne pas être inutile, pour le panda, c'est plus qu'indispensable. Nous pourrions même affirmer qu'il serait impossible que le contraire arrive un jour pour lui. Il ne sait pas depuis combien de temps il marche ainsi mais il s'en moque, car de toute manière il ne dispose pas de la notion du temps. Le plus important est de suivre l'itinéraire fixé, sans en démordre.
Le panda passait ainsi sa vie entière à gambader sans même se soucier du lieu dans lequel il se trouvait. Cette colline n'était en fait qu'un amas d'images qui circulaient dans sa tête et lui faisaient comprendre où il se situait dans son espace pour pouvoir avancer sans s'arrêter, mais rien n'était « réel » au sens physique et terre-à-terre. Un monde « virtuel » car c'est finalement ce qu'il est : un simple jeu vidéo.

L'avantage de cet univers, c'est qu'il est ignorant, dans la mesure où il ne connaît rien d'abord, mais surtout, parce qu'il ne « pense » pas. Le panda en est un exemple flagrant : il est comme une machine, il ne sait ce qu'il doit faire car il n'a pas besoin de le savoir pour le faire, il le fait. Ainsi vont les choses dans un univers virtuel même si finalement il n'est pas si différent de l'univers « réel »... Et si jamais ce panda pensait ? Peut-être s'arrêterait-il et commencerait à découvrir les moindres recoins de son univers, ou dans ce cas précis, de sa forêt, jusqu'à le maîtriser dans sa totalité et devenir le seul être ayant atteint les limites de son pouvoir. Pour illustrer cette limite, imaginez que votre curseur représente votre pouvoir : vous savez qu'il peut bouger partout sur votre écran mais vous savez aussi qu'il ne peut sortir de cet écran car il en fait partie... Maintenant imaginez que ce curseur vous représente, incapable de savoir ce qu'il y a en dehors de cet écran, ne pouvant sortir de l'univers qui est le vôtre. Il en serait de même pour le panda qui retournerait à son état primaire : dépendant de cette forêt tout comme elle dépend d'elle-même, car ainsi vont les choses...

Ou peut-être pas...

Nous verrons bien.

Chapitre 1 : l'éveil

Ni bouleversement, ni étonnement ne pourrait illustrer cette explosion de savoir qui prit le panda alors qu'il achevait juste son 4816152342ème tour de forêt. Une explosion si forte qu'elle comprima en elle l'univers entier, en un feu intérieur qui rongea et forma l'esprit du panda pensant.
Puis vint l'implosion, tout aussi brutale. Un déluge d'images, de mots, de sons, tous mêlés dans la silhouette jusque-là informe du panda.
Un être incarné en démon se présenta face à lui, grand comme les arbres. Peut-être même touchait-il le ciel, comme eux. Le panda l'avait reconnu : il se nommait Sargeras, un titan qui avait fondé un autre monde, faisant partie de l'univers dans lequel le panda errait jusqu'ici. Le démon lui adressa la parole :
« - Tu sais... fit-il, marquant une longue pause avant de continuer sa phrase, comme s'il voulait que le panda enregistre bien ce qu'il allait lui dire.
Tu n'es qu'une imperfection du savoir absolu que je suis, et si tu as peur, c'est uniquement car tu ignores toute l'étendue de mon être : je suis tout... Et toi tu n'étais rien jusqu'à ce que je te donne le pouvoir de comprendre. Tu devras dorénavant vivre avec le fardeau de ce savoir, qui te guidera vers tes plus profonds retranchements... À moins que tu ne veuilles y renoncer, car je t'accorde ce choix.
À cet instant, un portail s'ouvrit derrière le démon. Nul ne savait où il menait, à l'exception de Sargeras.
Tu es la clef de ce monde. Si tu franchis ce passage, ton univers s'ouvrira à toi. Si tu y renonces, alors tu m'oublieras, tu oublieras tout et même le fait que tu existes ; tu seras comme avant, à errer dans l'inconscience...

Même s'il l'ignorait, le panda avait déjà fait son choix : ce choix implique une pensée, et donc une envie de savoir. Aussi franchit-il le portail, se lançant dans la quête.


ps : si vous avez rien compris, "lachez vos coms 8))))" je tenterai d'expliquer un peu, sachant que pour les deux autres chapitres qui suivront, c'est encore plus bizarre et délirant...

# Posté le lundi 31 octobre 2005 14:48

Modifié le mardi 01 novembre 2005 07:06

Batman Animated Series

Batman Animated Series
Ça passait y a 10 ans (et hop un coup de vieux dans ta gueule !) sur France 3 juste avant l'émission Sport de Gérard Holtz si je me souviens bien...
Bref c'est probablement le dessin animé, avec Dragon Ball Z, qui a marqué mon enfance : scénario impeccable, loin d'être niais, super bien dessiné.

J'uis en train me procurer la saison 1, histoire de voir si c'était vraiment si bien !
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# Posté le mercredi 02 novembre 2005 04:51

"J'ai une idée ! On va faire un film sur le gouvernement qui voudrait génocider les ara

"J'ai une idée ! On va faire un film sur le gouvernement qui voudrait génocider les ara
Hier soir j'ai pris mon courage à deux mains, ou plutôt j'ai mis mon cerveau de côté pour regarder Banlieue 13 sur Canal Plouf.

Pas la peine de tergiverser : c'est de la merde, mais y a pire encore. C'est ce que tout le film se passe dans un contexte de banlieue du 93 totalichement similaire à celui dans lequel les émeutes ont eu lieu récemment.
Je sais pas si c'est le contexte actuel qui m'a influencé en regardant ce film mais je tenais quand même à dire que Banlieue 13 était plus qu'une merde de pompe à fric made in Luc Besson, c'est aussi un film qui tente d'implanter une morale pseudo-humaniste aux les jeunes, pardon, aux voyous de banlieue en mal de culture cinématographique, comme le témoigne ce fabuleux extrait d'un dialogue entre les deux héros du film :
" - Mais réfléchis ! Le gouvernement ferait jamais péter toute la banlieue sous prétexte que y a deux millions de racailles à l'intérieur !
- On a bien brulé six millions de mecs parce qu'ils étaient pas blonds aux yeux bleus !"

Suite à ça, les deux héros (le flic qui défend la loi jusqu'à la mort et le jeune qui est contre la drogue et les armes) retournent chez ce qui doit être le ministre de l'intérieur pour lui redonner la bombe nucléaire qu'il voulait faire exploser au centre de la banlieue, histoire d'alléger le budget de l'état.


Quand tu penses que le scénariste de cette bouze a fait le Cinquième Élément, ça donne envie de bruler des voitures...

# Posté le samedi 12 novembre 2005 07:58

Modifié le vendredi 18 novembre 2005 12:36

Le métro est un ramassis de fanges...

Quand une pauvre connasse se fout devant vous devant l'escalator du métro alors que vous êtes forcemment pressé de jarter de ce lieu où la pisse, la chiasse, la crasse et l'oxygène ne font qu'un, ça donne envie d'être libre.


D'être libre pour coller un bon coup dans la nuque à cette poufiasse qui n'aurait jamais du être enfantée comme la plupart part des fanges de Paris. Ou mieux encore : la bourrer de coup de cutter dans la moile épinière, lui massacrer la boîte cranienne à l'aide d'un rouleau à patisserie, tout en gueulant :
"Putain mais crêve sale conne, chiennasse de pute, ENCULÉ DE TA MÈRE FILS DE PUTE FAIT CHIER SALE CONNE RETOURNE DANS TON PAYS DE CHIASSE À TE FAIRE ENGROSSER COMME UNE CONNEAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!!!!!!!! AAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!




AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!"










Au lieu de ça, on lui demandes poliment de bouger ses grosses fesses de RMIstes afin de pouvoir passer, à l'aide d'un timide "pardon" ou d'un "excusez-moi" néanmoins gorgez de toute la haine possible pour une sous-merde de la sorte.

# Posté le vendredi 18 novembre 2005 14:21